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	<title>Archives des Droit du travail &#8226; Scp BONIN et associés</title>
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	<link>https://www.boninassocies.fr/categorie/droit-du-travail/</link>
	<description>BONIN &#38; ASSOCIES Avocats</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Sep 2024 18:19:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Peut-on se prévaloir d’une preuve obtenue de manière déloyale ?</title>
		<link>https://www.boninassocies.fr/blog/peut-on-se-prevaloir-dune-preuve-obtenue-de-maniere-deloyale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane Bonin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 18:17:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se prévaloir, dans le cadre d’une procédure judiciaire, d’un enregistrement réalisé à l’insu de son employeur ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/peut-on-se-prevaloir-dune-preuve-obtenue-de-maniere-deloyale/">Peut-on se prévaloir d’une preuve obtenue de manière déloyale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p>Suivant les principes dégagés par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, la Cour de Cassation a consacré, en matière civile, un droit à la preuve qui permet de déclarer recevable une preuve illicite, lorsque cette preuve est indispensable au succès de la prétention de celui qui s’en prévaut et que l’atteinte portée aux droits antinomiques en présence est strictement proportionnée au but poursuivi.</p>



<p>Sur le fondement de l’article 6, paragraphe 1 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales et de l’article 9 du Code de Procédure Civile, la Cour de Cassation considérait néanmoins jusqu’à une période récente qu’était irrecevable la production d’une preuve recueillie à l’insu de la personne ou obtenue par une manœuvre ou un stratagème <strong><em>(<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000023435203/">Assemblée plénière 07/01/2011, pourvoi n° 09-14.316, Bulletin 2011</a>)</em></strong>.</p>



<p>La manœuvre ou le stratagème dont il est question vise, notamment, les enregistrements de conversation à l’insu des personnes concernées.</p>



<p>Cette solution était fondée sur la considération que la justice doit être rendue loyalement, au vu de preuves recueillies et produites de manière qui ne porte pas atteinte à sa dignité et à sa crédibilité.</p>



<p>Par un arrêt de l’Assemblée plénière du <strong>22 décembre 2023 <em>(<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048769030">Cass. Assemblée plénière 22/12/2023, n° 20-20.648</a>)</em></strong>, la Cour de Cassation a opéré un revirement de jurisprudence.</p>



<p>Au cas d’espèce, la Cour d’Appel avait déclaré irrecevable la pièce litigieuse, après avoir relevé que celle-ci constituait une transcription d’enregistrement clandestin obtenue par un procédé déloyal.</p>



<p>La Cour d’Appel avait donc considéré que cette pièce devait être écartée des débats.</p>



<p>Cette décision a été censurée par la Cour de Cassation, laquelle considère qu’il appartient au Juge du fond de procéder à un contrôle de proportionnalité.</p>



<p>La décision de l’Assemblée plénière était motivée comme suit&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;Il y a lieu de considérer désormais que, <u>dans un procès civil</u>, l’illicéité ou la déloyauté dans l’obtention ou la production d’un moyen de preuve ne conduit pas nécessairement à l’écarter des débats.</em></p>



<p><em>&nbsp;Le Juge doit, lorsque cela lui est demandé, apprécier si une telle preuve porte une atteinte au caractère équitable de la procédure, dans son ensemble, <u>en mettant en balance le droit à la preuve et les droits antinomiques en présence,</u> le droit à la preuve pouvant justifier la production d’éléments portant atteinte à d’autres droits <u>à condition que cette production soit indispensable à son exercice et que l’atteinte soit strictement proportionnée au but poursuivi.</u>&nbsp;»</em></p>



<p>Cette position a été reprise par un arrêt de la Chambre sociale de la Cour de Cassation du <strong>17 janvier 2024 <em>(<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048990887?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17474&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">Cass. Soc. 17/01/2024, n° 22-17.474</a>)</em></strong>.</p>



<p>La pièce litigieuse correspondait, là encore, à la retranscription de l’entretien d’un salarié, dont l’enregistrement avait été obtenu à l’insu des personnes concernées.</p>



<p>La Chambre sociale de la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi formé à l’encontre de l’arrêt de la Cour d’Appel qui avait écarté des débats la pièce litigieuse, en faisant référence au caractère indispensable de la pièce litigieuse et à la notion de proportionnalité.</p>



<p>La motivation de l’arrêt de la Cour de cassation est la suivante&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;En l’espèce, la cour d’appel qui a, <u>d’une part</u> relevé que le médecin du travail et inspecteur du travail avaient été associés à l’enquête menée par le CSHCT et que le constat établi par le CHSCT dans son rapport d’enquête du 2 juin 2017 avait été fait en présence de l’inspecteur du travail et du médecin du travail, <u>d’autre part</u> retenu, après avoir analysé les autres éléments de preuve produits par le salarié, que ces éléments laissaient supposer l’existence d’un harcèlement moral, faisant ainsi ressortir que <u>la production de l’enregistrement clandestin des membres du CHSCT n’était pas indispensable au soutien des demandes du salarié</u>, a légalement justifié sa décision.&nbsp;»</em></p>



<p><em>.&nbsp;»</em></p>



<p>Cette appréciation a très récemment été reprise par la 2<sup>ème</sup> Chambre Civile de la Cour de Cassation <strong><em>(<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6661515cbbc6ae00084dd4b9">Cass. 2<sup>ème</sup> Civ. 06/06/2024, n° 22-11.736</a>)</em></strong>.</p>



<p>La motivation de cette dernière décision est la suivante&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;De ces constatations et énonciations, dont il résulte qu&rsquo;<u>elle a recherché, comme elle</u> <u>le devait, si l&rsquo;utilisation de l&rsquo;enregistrement de propos, réalisé à l&rsquo;insu de leur auteur, portait atteinte au caractère équitable de la procédure dans son ensemble</u>, en mettant en balance le droit au respect de la vie privée du dirigeant de la société employeur et le droit à la preuve de la victime, la Cour d’Appel a pu déduire que la production de cette preuve était indispensable à l&rsquo;exercice par la victime de son droit à voir reconnaître tant le caractère professionnel de l&rsquo;accident résultant de cette altercation que la faute inexcusable de son employeur à l&rsquo;origine de celle-ci (…).&nbsp;»</em></p>



<p>Cette jurisprudence semble s’installer dans le temps.</p>



<p>Il convient donc de retenir que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les preuves obtenues de manière déloyale en matière civile  ne sont pas, par principe, irrecevables,</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>le Juge du fond doit procéder à un arbitrage et contrôler :</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>d’une part, si la preuve obtenue de manière déloyale était indispensable à l’exercice du droit de la personne qui l’invoque,</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>d’autre part, si l’atteinte portée au principe de loyauté n’est pas disproportionnée au regard du but poursuivi.</li>
</ul>



<p>La position ainsi adoptée par la juridiction suprême introduit donc, dans l’appréciation de cette problématique, une notion de bon sens qui semble tout à fait pertinente, tout en fixant des limites à ne pas franchir.</p>



<p>Les décisions rendues sur ce thème concernent pour l’essentiel des enregistrements effectués par des salariés à l’insu de leur employeur. Reste à savoir si la jurisprudence sera la même dans l’hypothèse inverse…..</p>



<p></p>



<p><a href="https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9phane-bonin-3809b734/?originalSubdomain=fr">Maître Stéphane Bonin</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/peut-on-se-prevaloir-dune-preuve-obtenue-de-maniere-deloyale/">Peut-on se prévaloir d’une preuve obtenue de manière déloyale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’impact des arrêts de la Cour de Cassation du 13 septembre 2023 sur les droits aux congés payés du salarié pendant son arrêt maladie</title>
		<link>https://www.boninassocies.fr/blog/limpact-des-arrets-de-la-cour-de-cassation-du-13-septembre-2023-sur-les-droits-aux-conges-payes-du-salarie-pendant-son-arret-maladie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane Bonin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 19:23:58 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://boninassocies.fr/?post_type=blog&#038;p=2379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par trois arrêts du 13 septembre 2023, la Haute juridiction s’est positionnée sur l’acquisition des droits aux congés payés durant les arrêts de travail des salariés<br />
Quelles pourraient être les incidences de ces décisions ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/limpact-des-arrets-de-la-cour-de-cassation-du-13-septembre-2023-sur-les-droits-aux-conges-payes-du-salarie-pendant-son-arret-maladie/">L’impact des arrêts de la Cour de Cassation du 13 septembre 2023 sur les droits aux congés payés du salarié pendant son arrêt maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">L’incompatibilité du code du travail au droit européen avant les décisions</li>
</ul>



<p>Le Code du travail ne contient aucune disposition permettant aux salariés d’obtenir des droits aux congés payés lorsqu’ils sont absents pour maladie non professionnelle.</p>



<p>Toutefois, la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000888204">Directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003</a> prévoit, en son article 7, un droit aux congés payés de 4 semaines minimum, sans faire de distinction entre les périodes de maladie professionnelles et les périodes de maladie non professionnelles.</p>



<p>Il en résulte que, sur cette question spécifique, les règles régissant le droit du travail en France, ne sont pas conformes au droit européen.</p>



<p>Cette difficulté est aussi rencontrée en matière de maladie professionnelle et d’accident du travail lorsque ceux-ci dépassent une certaine durée. En effet, les dispositions du Code du travail ne permettent pas l’acquisition des congés payés au salarié qui s’est absenté plus d’un an, sauf usage ou disposition conventionnelle contraire.</p>



<p>Jusqu’à présent, ces incompatibilités n’avaient pas été sanctionnées.</p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">Les principes des arrêts 13 septembre 2023</li>
</ul>



<p>Dans ses <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/65015d62ee1a2205e6581658">décisions du 13 septembre 2023</a>, la Cour de cassation a admis la possibilité pour un salarié d’acquérir des droits aux congés payés durant son arrêt de travail et ce, même en cas de maladie non professionnelle <em>(Pourvoi n° 22-17.638)</em>&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>S&rsquo;agissant d&rsquo;un salarié, dont le contrat de travail est suspendu par l&rsquo;effet d&rsquo;un arrêt de travail pour cause de maladie non professionnelle, les dispositions de l&rsquo;article L. 3141-3 du code du travail, qui subordonnent le droit à congé payé à l&rsquo;exécution d&rsquo;un travail effectif, ne permettent pas une interprétation conforme au droit de l&rsquo;Union.&nbsp;</em>»</p>



<p>S’agissant des accidents du travail et maladies professionnelles, le droit aux congés payés ne se limite plus à la première année d’absence du salarié :</p>



<p>«&nbsp;<em>Il convient en conséquence d&rsquo;écarter partiellement l&rsquo;application des dispositions de l&rsquo;article L. 3141-5 du code du travail en ce qu&rsquo;elles limitent à une durée ininterrompue d&rsquo;un an les périodes de suspension du contrat de travail pour cause d&rsquo;accident du travail ou de maladie professionnelle assimilées à du temps de travail effectif pendant lesquelles le salarié peut acquérir des droits à congé payé et de juger que le salarié peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail.&nbsp;»</em></p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">De la théorie à la pratique&nbsp;</li>
</ul>



<p>Bien qu’elles soient claires quant à leur principe, ces décisions laissent de nombreuses questions en suspens concernant leur application pratique, et, en particulier, celle de la prescription.</p>



<p>La Cour de cassation rappelle que le juge européen considère que la perte du droit aux congés payés, à la fin d’une période de référence ou d’une période de report, n’intervient qu’à la condition que le salarié concerné ait eu la possibilité d’exercer ce droit en temps utile.</p>



<p>Il convient ainsi pour l’employeur de prendre les mesures afin d’assurer au salarié <em>«&nbsp;la possibilité d’exercer effectivement son droit à congés&nbsp;».</em></p>



<p>En outre, elle précise que la prescription (triennale) ne peut courir qu’à compter de la fin de la période au cours de laquelle les congés auraient pu être pris.</p>



<p>De plus, l’employeur doit justifier avoir accompli <em>«&nbsp;les diligences qui lui incombent, aux fins d’assurer au salarié la possibilité d’exercer son droit à congé payé&nbsp;» </em>(<a href="https://revuefiduciaire.grouperf.com/article/4006/hb/20230920103236342.html">n° 22-11106 FPBR</a>).</p>



<p>Dans le cas contraire, les droits aux congés payés du salarié ne seraient pas prescrits, puisque la prescription n’aurait pas commencé à courir.</p>



<p>Il n’est donc pas exclu que des salariés ou anciens salariés viennent réclamer un rappel de congés payés, au titre d’arrêts maladie antérieurs en s’appuyant sur les décisions du 13 septembre 2023</p>



<p>Pour l’heure, une incertitude demeure sur la façon dont les juridictions du fond vont apprécier la question de la prescription.</p>



<p>Il est conseillé aux employeurs d’adapter leurs règles pour l’avenir.</p>



<p>Quant aux situations passées, ces derniers disposent de deux options&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>soit effectuer la régularisation des droits de leur salarié,</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>soit attendre des réclamations éventuelles et y répondre au cas par cas.</li>
</ul>



<p>C’est vraisemblablement cette option qui sera privilégiée.</p>



<p></p>



<p><a href="https://fr.linkedin.com/in/st%C3%A9phane-bonin-3809b734">Maître Stéphane BONIN</a> et Madame Adélaïde POMMIER</p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/limpact-des-arrets-de-la-cour-de-cassation-du-13-septembre-2023-sur-les-droits-aux-conges-payes-du-salarie-pendant-son-arret-maladie/">L’impact des arrêts de la Cour de Cassation du 13 septembre 2023 sur les droits aux congés payés du salarié pendant son arrêt maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Actualité en matière de télétravail</title>
		<link>https://www.boninassocies.fr/blog/actualite-en-matiere-de-teletravail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane Bonin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 07:50:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://boninassocies.fr/?post_type=blog&#038;p=2349</guid>

					<description><![CDATA[<p>Diverses précisions ont été apportées par les juridictions en matière de prise en charge des frais professionnels des salariés en télétravail et de qualification des accidents survenus aux salariés en télétravail.</p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/actualite-en-matiere-de-teletravail/">Actualité en matière de télétravail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>L’employeur doit prendre en charge les frais professionnels exposés par les salariés en télétravail, y compris en cas de circonstances exceptionnelles telles que le confinement imposé par l’épidémie de Covid-19</strong></p>



<p>La question s’est posée de savoir si l’employeur devait prendre en charge les frais liés au télétravail des salariés, contraints, pendant la période de confinement, de rester à leur domicile, et ce alors que sur la période considérée, aucun accord encadrant le télétravail ou charte n’était applicable.</p>



<p>En l’espèce, les salariés de l’entreprise avaient été placés en télétravail à compter du 15 mars 2020 en raison de la crise sanitaire, et ce jusqu’au 11 mai 2020. Suite à l’échec des négociation engagées fin 2020, une charte applicable à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2022 prévoit l’allocation d’une indemnité d’un montant de 2,50 € par jour, plafonnée à 20 € par mois, afin de compenser les frais exposés par les salariés en télétravail, et ce sans rétroactivité.</p>



<p>En juin 2021, le CSE de la société et un syndicat ont saisi le Tribunal Judiciaire de PARIS afin que ladite société soit condamnée à régulariser la situation des salariés en télétravail depuis le 17 mars 2020.</p>



<p>La société a notamment soutenu que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les frais professionnels liés au télétravail ne sont pas obligatoirement pris en charge, dans la mesure où le code du travail et l’ANI du 26 novembre 2020 renvoient à la négociation collective sur ce point&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>les indemnisations forfaitaires et au réel ne sont pas possibles en télétravail&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>seul le surplus de dépense subie par les salariés du fait de leur activité peut donner lieu à prise en charge.</li>
</ul>



<p>Par jugement en date du <strong>23 mai 2023</strong>, le Tribunal judiciaire de PARIS a rejeté l’argumentation de la société, estimant que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le renvoi à la négociation collective ne concerne que les modalités de prise en charge des frais, et non le principe de ladite prise en charge, qui s’impose à l’employeur&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’indemnisation forfaitaire du télétravail exceptionnel est ouverte à la société, de même qu’un remboursement au réel&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la question n’était pas de savoir si la crise sanitaire avait généré pour les salariés des frais en plus de leurs dépenses quotidiennes, mais s’ils avaient exposé des frais pour le compte de leur employeur parce que le télétravail leur imposé une sujétion nouvelle.</li>
</ul>



<p>Au final, la société a été condamnée à prendre en charge les frais professionnels exposés par les salariés en télétravail, à compter du 17 mars 2020, en procédant au versement d’une indemnité de 2.50 € brute par jour de télétravail et ce jusqu’au 31 décembre 2021, date d’application de la charte portant sur la mise en place du télétravail.</p>



<p>Cette décision, qui s’inscrit dans le droit chemin de la jurisprudence de la Cour de Cassation, devrait inciter les employeurs à prendre en charge de façon systématique les frais engendrés par le télétravail, et ce en toutes circonstances.</p>



<p><strong>L’accident survenu au salarié en télétravail n’est pas systématiquement reconnu comme étant un accident du travail</strong></p>



<p>La question s’est posée de la qualification de l’accident survenu au salarié en télétravail, quelques minutes après la fin du travail, ou en dehors de son domicile, au regard des dispositions de l’article L 1222-9 du code du travail qui précisent que <em>«&nbsp;l&rsquo;accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l&rsquo;exercice de l&rsquo;activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident de travail&nbsp;»</em></p>



<p>En l’espèce, le contexte des accidents était le suivant&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un salarié est tombé dans l’escalier de son domicile, son bureau ayant été aménagé au sous-sol, à 16h02, alors qu’il avait terminé sa journée de travail, suite au pointage de sa fin d’activité, à 16h01&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>un salarié, qui est sorti sur la voie publique en raison d’une panne de connexion internet, pour discuter avec le chauffeur qui venait de heurter le poteau téléphonique, a été blessé par la chute dudit poteau provoquée par un deuxième véhicule</li>
</ul>



<p>Aux termes de deux arrêts rendus par les Cours d’appel d’AMIENS et SAINT DENIS, les <strong>15 juin et 4 mai 2023</strong>, il a été constaté que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la chute du 1<sup>er</sup> salarié avait eu lieu hors du temps de travail&nbsp;: le salarié ayant chuté alors qu’il avait terminé sa journée de travail, après avoir effectué son pointage de fin de journée&nbsp;;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’accident du 2<sup>ème</sup> salarié avait eu lieu en dehors du lieu de travail&nbsp;: le salarié ayant été blessé sur la voie publique, alors d’une part, qu’il avait interrompu, pour un motif personnel, son travail, afin de se renseigner sur l’origine de la panne informatique, et d’autre part, qu’aucune obligation ne lui incombait de trouver l’origine de la panne ou de renseigner utilement l’opérateur téléphonique</li>
</ul>



<p>Il a en conséquence été jugé que la présomption d’imputabilité devait être écartée, si bien que les salariés devaient apporter la preuve d’un lien entre leur accident et le travail, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.</p>



<p>Ces arrêts devraient en conséquence inciter les employeurs à renforcer les dispositifs de contrôle de la durée et des horaires de travail des salariés en télétravail, afin de délimiter les périodes durant lesquelles ces derniers sont sous leur responsabilité, ainsi qu’à formaliser le lieu d’exercice du télétravail, afin de limiter les risques de voir leur responsabilité engagée cas d’accident qui surviendrait en dehors de ce lieu.</p>



<p></p>



<p><a href="https://www.linkedin.com/in/diane-firino-martell-a0219226/?originalSubdomain=fr" data-type="URL" data-id="https://www.linkedin.com/in/diane-firino-martell-a0219226/?originalSubdomain=fr">Maître Diane FIRINO-MARTELL</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/actualite-en-matiere-de-teletravail/">Actualité en matière de télétravail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conseil et accompagnement des salariés en droit du travail</title>
		<link>https://www.boninassocies.fr/blog/conseil-et-accompagnement-des-salaries-en-droit-du-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agencesiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 14:52:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les dispositions contractuelles, conventionnelles et légales prévoient de nombreux droits individuels qui doivent être respectés par votre employeur. Lorsque vous êtes confrontés à des situations conflictuelles dans le cadre de l’exécution de votre contrat de travail ou à une procédure de rupture de votre contrat de travail (demande de rappel de salaire, heures supplémentaires, demande de modification de votre contrat, convocation à un entretien en vue d’une rupture conventionnelle ou d’un licenciement…), il est essentiel de bénéficier de l’accompagnement personnalisé d’un avocat pour préserver vos intérêts.</p>
<p>L’article <a href="https://www.boninassocies.fr/blog/conseil-et-accompagnement-des-salaries-en-droit-du-travail/">Conseil et accompagnement des salariés en droit du travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.boninassocies.fr">Scp BONIN et associés</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-bootstrap-blocks-row row section_col_spe nobordertop">
	

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<p class="has-small-font-size"><strong>Notre accompagnement au cours des étapes successives</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><span>1</span><a href="#procedures" class="page-scroll">Conclusion et exécution des contrats de travail : clauses contractuelles, procédures disciplinaires, harcèlement, santé au travail.</a></li>



<li><span>2</span><a href="#declaration" class="page-scroll">Ruptures de contrats de travail : ruptures conventionnelles et procédures de licenciement.</a></li>



<li><span>3</span><a href="#recuperation" class="page-scroll">Gestion des procédures judiciaires devant le Conseil de Prud’hommes ou la Cour d’Appel.</a></li>
</ul>


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<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="procedures"><span>1</span>Conclusion et exécution des contrats de travail</h3>



<p class="text-justify"><strong>Nos avocats vous conseillent lors de la conclusion de votre contrat de travail, afin de vérifier le respect de vos droits, et vous accompagnent lorsque vous rencontrez des situations exceptionnelles dans le cadre de l’exécution de ce dernier : déclaration d’accident du travail et reconnaissance d’une maladie, contestation d’avertissement, signalement d’une situation de harcèlement moral.</strong></p>



<p class="text-justify">Parce qu’elles sont exceptionnelles et qu’elles ont souvent un impact significatif sur votre état de santé, physique ou moral, ainsi que sur votre vie privée, nos avocats vous accompagnent à chaque étape, afin d’effectuer les signalements adéquats ou d’engager les procédures nécessaires à la sauvegarde de vos droits, auprès des institutions compétentes (Conseil de Prud’hommes, CPAM, Tribunal Judiciaire)</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si vous êtes salarié et que vous vivez l’une de ces situations, nous vous accompagnons pour préserver vos intérêts.</p>
</blockquote>



<div class="siteosep dotted style2 marg4"></div>


<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="declaration"><span>2</span>Ruptures de contrats de travail</h3>



<p class="text-justify">Si votre employeur vous informe qu’il souhaite mettre un terme à votre contrat de travail (rupture conventionnelle, licenciement pour motif personnel ou pour faute, licenciement économique…), vous pouvez avoir des éléments à faire valoir afin de négocier vos conditions de sortie.</p>



<p class="text-justify">Nos avocats analysent les éléments de votre dossier, tant juridiques (contrat de travail, accord d’entreprise et convention collective) que factuels (conditions de travail), afin d’identifier les leviers pouvant influencer les négociations et vous accompagnent dans la formalisation des courriers et démarches nécessaires auprès de votre employeur afin de les faire valoir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si vous êtes salarié et confronté à une rupture conventionnelle ou à procédure de licenciement, nous vous conseillons et rédigeons pour vous les documents nécessaires, dans le formalisme qui s’impose.</p>
</blockquote>



<div class="siteosep dotted style2 marg4"></div>


<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="recuperation"><span>3</span>Contestation de licenciement et gestion des procédures judiciaires</h3>



<p class="text-justify">Dans le cas où vous souhaiteriez contester vos conditions de travail ou votre licenciement devant le Conseil de Prud’hommes ou la Cour d’Appel, nos avocats peuvent vous assister à chaque étape de la procédure et maximiser vos chances d&rsquo;obtenir une décision favorable.</p>



<p class="text-justify">Nous vous aidons à analyser votre situation personnelle, ainsi qu’à évaluer la pertinence de vos demandes et vos chances de succès en cas de contentieux.</p>



<p class="text-justify">Nous identifions des manquements pouvant avoir été commis par votre employeur (anomalies dans la rédaction de certaines clauses de votre contrat, non-respect des étapes de la procédure, non-respect des règles concernant la durée ou l’organisation du travail…) et vous conseillons sur les éléments de preuve à rassembler (échanges de mails, attestations) ainsi sur les points de droit à faire valoir pour défendre vos intérêts.</p>



<p class="text-justify">Nous vous représentons lors des différentes audiences devant le Conseil de Prud’hommes, afin de défendre vos arguments et de contester ceux de votre employeur. Si vous obtenez gain de cause, nos avocats vous aident obtenir les indemnités qui vous ont été allouées. Dans le cas où vous ne seriez pas satisfait de la décision rendue, nous vous conseillons afin d’envisager et de formaliser les recours à votre disposition, devant la Cour d’Appel ou la Cour de Cassation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Quelle que soit votre situation, nous étudions avec vous les possibilités qui vous sont offertes, au regard des éléments de votre dossier et nous vous accompagnons à toutes les étapes de la procédure.</p>
</blockquote>

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		<title>Conseil et accompagnement des employeurs en droit du travail</title>
		<link>https://www.boninassocies.fr/blog/conseil-et-accompagnement-des-employeurs-en-droit-du-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agencesiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 14:39:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://boninassocies-v2.wp2.siteo.com/?post_type=blog&#038;p=2220</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que vous souhaitiez embaucher un salarié, en prévoyant des clauses spécifiques dans son contrat de travail, ou que vous soyez confrontés à des difficultés dans la gestion de son contrat de travail (modification des conditions contractuelles, maladies professionnelles et accidents du travail, procédures disciplinaires, sécurité et bien-être au travail, dénonciation d’une situation de harcèlement, relation avec les institutions représentatives du personnel…), ou à la nécessité de procéder à la rupture de son contrat de travail (rupture conventionnelle, licenciement pour motif personnel, licenciement pour faute,…), il est essentiel de bénéficier de l’accompagnement personnalisé d’un avocat pour évaluer et limiter les risques juridiques et financiers.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-bootstrap-blocks-row row section_col_spe nobordertop">
	

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<p class="has-small-font-size"><strong>Notre accompagnement au cours des étapes successives</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><span>1</span><a href="#procedures" class="page-scroll">Embauche de salariés et contrat de travail : assistance à la rédaction du contrat de travail ou de clauses spécifiques du contrat de travail.</a></li>



<li><span>2</span><a href="#declaration" class="page-scroll">Gestion des contrats de travail : modification, heures supplémentaires, procédures disciplinaires, harcèlement, maladies professionnelles et accidents du travail.</a></li>



<li><span>3</span><a href="#recuperation" class="page-scroll">Gestion des ruptures de contrats de travail et des procédures contentieuses devant le Conseil de Prud’hommes ou la Cour d’Appel. </a></li>
</ul>


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<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="procedures"><span>1</span>Embauche des salariés</h3>



<p class="text-justify"><strong>Nos avocats aident les services RH lors de la rédaction des contrats de travail et des leurs clauses spécifiques, notamment lors de l’embauche de cadres et de salariés ayant des fonctions nécessitant une attention particulière.</strong></p>



<p class="text-justify">En fonction de la catégorie des salariés concernés, de leurs modalités de rémunération, ou encore de leurs niveaux de responsabilités, nous rédigeons tout ou partie des contrats de travail, avec un point de vigilance sur les clauses pouvant amener à des contentieux récurrents lors de l’exécution ou de la rupture des contrats : clause de non-concurrence (conditions de validité, périmètre géographique, contribution financière..), clause régissant la durée du travail (convention de forfait, temps partiel…), clause de mobilité géographique, clause liées à la rémunération (fixation des objectifs), avantages en nature (véhicule de fonction,…).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si vous êtes employeur et que vous souhaitez sécuriser l’embauche de salariés ou vérifier la validité des contrats de travail existants, nous vous accompagnons pour limiter les risques et préserver vos intérêts.</p>
</blockquote>



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<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="declaration"><span>2</span>Gestion des salaries</h3>



<p class="text-justify"><strong>Lors d’une difficulté, opérationnelle ou juridique, rencontrée dans l’exécution du contrat de travail de l’un de vos salarié, nos avocats analysent les éléments du dossier, les risques inhérents et vous proposent un plan d’actions personnalisé.</strong></p>



<p class="text-justify">Les difficultés rencontrées par les employeurs dans l’exécution du contrat de travail de leurs équipes sont de diverses natures : nécessité de procéder à des modifications du contrat de travail ou des conditions de travail, procédures disciplinaires et sanctions, dénonciation de situation de harcèlement moral ou sexuel, déclaration d’accident du travail et demande de reconnaissance de maladie professionnelle…</p>



<p class="text-justify">Ces situations nécessitent une analyse pointue des éléments du dossier par nos avocats, en collaboration avec les dirigeants et les services RH de l’entreprise, afin de proposer des solutions pragmatiques, en veillant aux respects des règles et procédures applicables.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si vous êtes employeur et confronté à une difficulté exceptionnelle dans l’exécution du contrat de travail d’un salarié, nous vous conseillons et entreprenons les démarches adéquates, dans le respect des règles et formalisme qui s’imposent.</p>
</blockquote>



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<h3 class="wp-block-heading mb-4 has-primaire-color has-text-color" id="recuperation"><span>3</span>Gestion des ruptures de contrat de travail et procédures contentieuses</h3>



<p class="text-justify"><strong>En matière de droit du travail, l’anticipation est la meilleure des stratégies pour limiter vos risques lors de la rupture d’un contrat de travail ou lorsque vous êtes confrontés à une procédure contentieuse engagée devant le Conseil des Prud’hommes à l’initiative du salarié.</strong></p>



<p class="text-justify">Que vous vous sépariez d’un collaborateur par le biais d’une rupture négociée (rupture conventionnelle) ou dans un cadre conflictuel (licenciement pour motif personnel ou disciplinaire, pour inaptitude, ou pour motif économique), nos avocats peuvent intervenir en amont, pour vous conseiller dans le choix des motifs de la rupture, ainsi que pour vous assister dans la mise en œuvre de la rupture, dans le respect des procédures, afin de prévenir et de limiter les risques de contentieux.</p>



<p class="text-justify">En cas de contentieux avec un salarié (contestation de licenciement, harcèlement moral, demande de rappel d’heures supplémentaires…) et de saisine du Conseil des Prud’hommes, nous intervenons en défense, à vos côtés, afin de constituer les dossiers et d’assurer le suivi de la procédure jusqu’à son terme (plaidoiries ou transaction).</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Quelle que soit votre situation, contentieuse ou non contentieuse, nous analysons les risques juridiques et financiers, nous vous proposons des plans d’action personnalisés, au regard des pièces de votre dossier et nous vous accompagnons dans toutes les étapes de la procédure.</p>
</blockquote>

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